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  • Ngoc Minh Lê Duong

De la vache qui rit au veau d'or

Depuis la mise en place de l'euro, je parle de l'arrivée progressive des états totalitaires qui nous retireront subtilement et efficacement nos plus belles libertés.

Ils ont préparé la population à la paresse intellectuelle et à la programmation de masse. Nous avons oublié les 4 saisons de Vivaldi car ils ont multiplié les saisons de séries télévisées.


Ils ont préparé la population à un appauvrissement de la langue française.

Parce qu'en réduisant les mots, ils retirent le pouvoir de se comprendre finement. Ils ont préparé la prise d'otages des jeunes de la patrie. Car en réduisant les niveaux, ils abrutissent les bons et les justes. Ils les préparaient à se taire et à accepter de laisser passer les copieurs et les tricheurs.

Ils ont préparé notre peur de mourir malades en exploitant leur peur de mourir pauvres. Le développement des industries pharmaceutiques et le surcoût des médecines douces en témoignent.

Ils ont tissé la toile de la consommation effrénée. Car tout en construisant des structures commerciales de plus en plus grandes, ils détruisent à petit feu nos petits commerces.

Et il y a tant à dire encore car ...

Ils nous ont préparé à servir leur Veau d'or, hypnotisés que nous étions à le manger avec leurs couverts en argent.

Ils nous ont préparé à nous soumettre librement à leur dictature, attirés que nous étions par la facilité.

Cependant j'ai foi que les choses peuvent changer. Mais il est temps pour chacun de retirer nos œillères et de nous positionner pour servir la vraie lumière.

Ce sont des rassemblements éclairés, pacifiques et créatifs qu'il est vital de développer.

Minh Lê Duong Photo Unsplash

‐--‐---‐-----‐‐----------------------------------- Ci-dessous la copie de la publication de Nantes Révoltée via Cerveaux non disponibles, qui exprime parfaitement bien la situation. Le Régime autoritaire qui détient le pouvoir en France annonce donc un couvre-feu à partir de 20H à partir de mardi, et la suppression du Réveillon du Nouvel An. Il n’y a plus l’ombre d’un doute : la décision d’instaurer un couvre-feu ne répond à aucune nécessité sanitaire. Le travail, la consommation, et toutes les activités avilissantes restent autorisées, mais les relations essentielles sont réduites au minimum. Nous assistons depuis des mois à la suspension de toutes nos libertés dans le cadre d’un État d’urgence sanitaire indéfini… Jusqu’où ira le gouvernement dans le contrôle de nos vies et nos comportements ? L’espace public est réservé au travail et à la consommation. Nous assistons à un processus extrêmement violent de destruction de l’idée-même de vie sociale. Rencontres, discussions, fêtes, tout cela serait désormais cloîtré dans l’espace virtuel des sociabilités numériques. Quelle tristesse ! Et quel monde aussi. Un monde où les humains n’auraient plus aucune liberté de choisir au hasard d’une rencontre, d’une soirée, d’une discussion un autre chemin que celui que l’État ou les géants du web traceraient pour eux ? Nous observons avec amertume et inquiétude une véritable épidémie de dépressions dont la seule et unique cause est l’assignation générale à résidence par un pouvoir qui à force de lois et de répression policière est devenu le geôlier de tout un peuple. Depuis 5 ans nous vivons sous un État d’urgence permanent qui ne nous protège ni du terrorisme ni des épidémies. En effet qui peut encore croire que ce pouvoir se soucie de notre bien-être ? Pas un jour ne passe sans qu’une nouvelle violence policière ne parvienne à nos oreilles. Pas une semaine sans qu’un nouveau scandale éclabousse le gouvernement et sa majorité. Nous avons vécu des mois de confinement mais il n’y a pas eu de cessez-le-feu : travailleurs exposés au risque de contamination, casse du code du travail, violences policières, assouplissement des règlementations écologiques, cadeaux colossaux aux multinationales, sans oublier la loi de sécurité globale. Pendant ce temps où nous restons chez nous, incapables de nous organiser collectivement pour cause de distanciation sociale, les capitalistes eux, préparent le monde d’après. Et ce sont ces mêmes personnes qui prétendent aujourd’hui nous soumettre à une mesure de couvre-feu qui rendrait la moindre escapade nocturne dangereuse, voire mortelle, si à tout hasard nous avions la malchance de tomber sur une patrouille de police ! Car c’est bien ce qu’il nous est promis : des villes sous la chape policière de 20h à 6h du matin, des villes vides, froides, où les habitants apeurés sont calfeutrés et les maîtres rôdent en uniformes. Nous sommes habités de désirs de vivre, de rire, d’échanger, et nous sommes prêts à lutter pour que notre monde ne devienne pas cet enfer qu’ils sont en train de dessiner pour nous. Telle est l’urgence aujourd’hui ! Nous appelons tout un chacun à s’organiser entre amis, camarades, voisins pour faire battre le cœur de nos villes dès la tombée de la nuit. Retrouvons-nous partout, dans les rues de chaque ville et de chaque village dès le premier soir de couvre-feu : Assemblées publiques, concerts de casseroles, apéros géants, musique, free-parties, occupations de places ou de ronds-points, bars clandestins, tournois de pétanque… et faisons déborder de toute part leur dispositif de contrôle. Nous voulons tout, car notre appétit de vivre est au moins aussi grand que leur volonté de tout contrôler.

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